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Rencontre avec Jimmy Desmarais

Prochain rendez-vous de l’association, une rencontre avec le producteur Jimmy Desmarais.

Formé au scénario au sein du Conservatoire Européen d’Ecriture Audiovisuelle, Jimmy Desmarais initie le département télévision de Haut et Court et y produit des séries remarquées en France et à l’international, dont Xanadu, Silex and the City, Les Revenants (Emmy Award en 2013), ou Panthers. Co-managing director d’Atlantique Productions (Lagardère) depuis 2016, il se spécialise dans les coproductions internationales et vient de terminer la production d’EDEN, mini série franco allemande réalisée par Dominik Moll.
Tout sur Atlantique Productions : http://www.atlantique-productions.fr/

La rencontre aura lieu le mardi 19 février, à 19h30 à la Fémis.

Voilà le lien vers l’événement Facebook.

Dans un souci de bon fonctionnement de Lecteurs Anonymes, ceux qui veulent participer à la rencontre sont invités à adhérer à l’association (en envoyant un email à lecteursanonymes.org) ou à payer 5 euros en ligne (https://www.helloasso.com/associations/lecteurs-anonymes/evenements/e).

Interview de Florian MOLE, producteur de “Un beau voyou”

Avec la nouvelle année, son plein de nouveautés. Voici un entretien recueilli par Sofia ALAOUI d’un des membres de l’association, Florian MOLE, à l’occasion de la sortie en salle de son premier long métrage en tant que producteur : UN BEAU VOYOU, écrit et réalisé par Lucas BERNARD  avec Charles BERLING et Swann ARLAUD.

Sofia Alaoui : Tu es membre de l’association depuis le tout début, nous sommes très fiers de la sortie du long métrage que tu as produit au sein de ta structure de production « Les grands espaces », peux-tu nous parler un peu de ta société de production, de ce que tu développes actuellement ? 
Florian Mole : Elle existe depuis 5 ans maintenant. Je l’ai créée en ayant encore un pied chez Pelléas où je m’occupais entre autres du développement. Je me suis lancé seul parce que je croyais en UN BEAU VOYOU et en son auteur. J’avais le sentiment que ce projet nous permettrait de nous ouvrir les portes des talents et des financements. Ce qui fut le cas fort heureusement. En attendant qu’UN BEAU VOYOU se concrétise, j’ai produit trois courts.
En ce moment, je développe les 2ème et 3ème longs-métrage de Lucas Bernard. Je développe également deux premiers longs ; celui de Matthias Jenny avec qui je viens de faire « Matador » un court-métrage pour Canal+ (en compétition à Clermont cette année) et celui de Jean-François Fontanel coécrit avec Christophe Lemoine. J’ai d’ailleurs rencontré Jean-François lorsque j’étais intervenant dans le cadre de la résidence d’écriture Gray Art Motel organisée avec les Lecteurs Anonymes.

S.A. : “Un beau voyou” est ton premier long métrage au sein de ta structure, quelle a été la genèse du projet, comme as-tu envisagé le développement du film ?
J’ai découvert l’univers de Lucas Bernard par son premier roman « Les lacets rouges » paru au Seuil. J’ai tout de suite été séduit par son écriture, sa liberté de ton et par ce récit déjà profondément cinématographique. Nous avons fait un premier court-métrage ensemble « La place du mort » très noir qui n’a pas fait une grande carrière en festival mais le désir de travailler ensemble était intact. Nous avons alors réfléchi à ce qui pourrait être son premier long et donc le mien. Nous sommes partis de la feuille blanche et petit à petit le projet s’est dessiné. Nous n’avons reçu aucune aide à l’écriture ou au développement. Ce projet est resté (pas bien longtemps) incompris à l’étape du traitement. Dès que la continuité dialoguée est arrivée, le récit a su convaincre.

Florian MOLE

S.A. : Comment travailles-tu avec tes auteurs ?
Je suis très très très présent et ce à toutes les étapes du projet. C’est une façon d’assumer les films sans se défausser sur l’auteur quand la promesse originelle n’est pas là à l’arrivée. Et quand c’est une réussite, c’est une réussite collective. Je ne m’impose pas (enfin je crois) mais je pense qu’un rapport de confiance se tisse dans des échanges permanents. Si bien que lorsqu’une tempête arrive (et il y en a forcément), on peut s’entendre. On reste audible. Mieux comprendre la prise de décision et les désirs d’un auteur nous permet de faire des choix de productions en adéquation avec le projet.
Le développement est évidemment une phase cruciale et j’ai souvent été présent dès les premières étapes d’écriture voire à l’origine de certains projets. Je cherche à comprendre très tôt ce qui importe pour l’auteur et là où nos désirs se rejoignent. J’essaye aussi de leur expliquer l’environnement qui entoure le financement de leur film. Je crois qu’il est important pour eux de comprendre dans quelle économie on se trouve. Le potentiel et les limites de telle ou telle de nos décisions.

S.A. : Fais-tu appel à des lecteurs ?  Si oui, en quoi est-ce si important ?
Il m’arrive de faire appel à des lecteurs. J’aime confronter un sentiment de lecteur à mes intuitions de producteur. Notamment quand on pense qu’un projet est proche de pouvoir se défendre par lui-même. Au-delà de la mécanique dramatique, comment est-il perçu ? Quelle promesse annonce-t-il ?

S.A. : Tu as été lecteur, chargé de développement, en quoi cela a pu t’aider dans ton métier de producteur ?
La dramaturgie a toujours été au cœur de mon parcours et pas toujours de façon consciente. Je continue de lire et d’intervenir sur des projets pour d’autres producteur simplement pour le plaisir d’être à cet endroit. J’aime me poser des questions d’écriture tous les jours et je pense que mes remarques et mes propositions en phase de développement peuvent être entendues parce qu’elles sont argumentées, précises. Ça ne veut pas dire qu’elles seront intégrées mais l’idée est d’en discuter que ça infuse… Bref ! J’adore les joutes dramaturgiques !

S.A. : Quelles sont les difficultés auxquelles tu t’es confronté en tant que jeune producteur de long métrage ?
Tout dépend du type de producteur que l’on souhaite devenir et du type de film que l’on souhaite produire. Les sources classiques de financement se réduisent et la concurrence est importante mais en même temps on reste dans un secteur où cette concurrence est saine puisque subjective. A mon niveau, elle se joue essentiellement sur les talents avec qui on souhaiter travailler. Je n’ai pas le carnet de chèques de certains donc à moi de trouver d’autres façons de les convaincre de travailler ensemble.
Un jeune producteur peut encore se faire une place. Le problème est de durer. Je pense qu’on offre moins de chance de tenter, de se planter et de se relever aux nouveaux entrants qu’il y a dix, vingt ou trente ans. L’arrivée des géants du Net nous oblige collectivement à repenser notre écosystème mais je pense surtout qu’une plateforme comme Netflix n’a pas les mêmes besoins que Canal+. A nous de leur proposer des films qui y trouveront leur place et pas de leur présenter des projets parce qu’ils ne se financent pas par ailleurs.

S.A. : Le scénario est la clé de voute de financement d’un film, as-tu vu une évolution dans la manière d’appréhender le scénario chez les professionnels ?
Globalement, je trouve que le niveau général des scenarii s’améliore d’année en année. Malheureusement, ça ne veut pas dire que les meilleurs scenarii deviendront des films. Des projets “vides” continueront de se monter pour plein de mauvaises raisons. Chaque système a ses effets pervers. Le retour du scénario comme outil déterminant dans le financement d’un film n’empêche pas de défendre l’univers d’un auteur seulement certains auteurs/réalisateurs ne sont pas de bons scénaristes. À nous de bien les accompagner.

Merci à Florian de s’être prêté au jeu et à Sofia pour cette initiative plus que pertinente.

Rencontre avec Mia Hansen-Løve le 16 janvier !

Pour bien commencer l’année 2019, nous accueillerons la réalisatrice Mia Hansen-Løve.

Mia Hansen-Løve réalise son premier long métrage Tout est pardonné en 2007 et obtient le Prix Louis Delluc du premier film. Son film suivant Le père de mes enfants remporte le Prix Lumières du meilleur scénario. Maya, son sixième film, sort en salle le 19 décembre 2018.

Voici sa filmographie sur IMDb : Mia Hansen-Løve

La rencontre aura lieu le mercredi 16 janvier, à 19h30 à la Fémis.

Dans un souci de bon fonctionnement de Lecteurs Anonymes, ceux qui veulent participer à la rencontre sont invités à adhérer à l’association (en envoyant un email à administration@lecteursanonymes.org) ou à payer 5 euros en ligne.

Retour sur la masterclass “Lecture de scénario” avec Séquences7 le 18 décembre

Mardi 18 décembre, l’association de scénaristes émergents Séquences7, partenaire de longue date de Lecteurs Anonymes, organisait une masterclass sur la lecture du scénario à la SACD. L’occasion de recevoir quatre lecteurs membres de Lecteurs Anonymes :
– Olivier Ciechelski : lecteur pour pour Canal + et pour des sociétés de production
– Lætitia Kugler : lectrice pour la région Île-de-France et Bourgogne Franche-Comté (a également lu pour Gaumont, la contribution financière au court métrage du CNC, Arte courts-métrages, France 2 fiction TV, les régions Lorraine et Aquitaine).
– Ludivine Saes : lectrice pour le FAIA (CNC) et Arte Fiction (ainsi que pour l’aide à l’écriture de la région Grand Est)
– Anna Marmiesse : lectrice pour l’Avance sur recettes du CNC, France 3, TF1 Studio, Arte courts-métrages et diverses sociétés de production ; co-présidente de Lecteurs Anonymes

Animée par Alban Ravassrd, le président de Séquences7, la masterclass est revenue sur tous les aspects de la lecture de scénario.
Les intervenants ont évoqué leur travail en comités de lecture du CNC (avance sur recettes, aide à l’écriture, aide à la réécriture, contribution financière…), en commissions régionales (Grand Est, Aquitaine, Île-de-France…) ou encore pour des chaînes de télévision (Arte Fiction, Arte courts-métrages, Canal+ Cinéma, France 3 Cinéma, TF1 Studio…).

Quelles sont les attentes des lecteurs et les lectrices ? Quelles sont les consignes ou lignes éditoriales données (ou pas) par leurs différents employeurs ? À quel point sont pris en compte les éléments accompagnant le scénario (note d’intention etc.) ? Quels sont les défauts qu’ils repèrent le plus souvent, que ce soit sur le fond ou sur la forme ?

Dans une deuxième partie, les questions sont venues de la salle très bien remplie de l’auditorium de la SACD, chaque auteur débutant soucieux de comprendre comment déposer le meilleur scénario et le meilleur dossier possible afin de maximiser ses chances de réussite. Pour cela, une règle : ménager le lecteur !

La soirée s’est terminée autour d’un verre convivial. Merci à Séquences7 pour cette invitation et à la SACD pour son accueil !

 

D’autres photos de la soirée sont à voir sur le Facebook de Séquences7 :

Reading Room saison 3 : l’intrigue s’épaissit

Pour la troisième année consécutive, un petit groupe au sein de Lecteurs Anonymes s’est réuni chaque mois pour discuter des projets de chacun lors de rencontres studieuses et conviviales. Plongée dans la troisième saison de la Reading Room des LA. 

L’année passée, huit de nos membres méritants se sont réunis une matinée par mois pour vivre une expérience édifiante quoique terriblement subversive dont je me fais fort aujourd’hui de vous en faire le compte-rendu impeccable.

Envers et contre d’inénarrables obstacles, que ne renierait pas un showrunner chevronné, une année durant nous avons affronté l’asphyxie de nos emplois du temps, la langueur des matins gris ou encore Sœur Paresse, trop fidèle compagne de nos jours trop courts. Mais, spoiler alert, passées ces crises de fin d’acte 2, ces savoureuses nuits sombres de l’âme et tels des arches pas trop mal foutues, nous sommes tous sortis victorieux de la troisième édition de la Reading Room des Lecteurs Anonymes.

La RR, qu’est-ce c’est, la RR ?”
Jean-Luc Bobard

Reading, à ne pas confondre avec la ville assez chouettos du Berkshire, vient de l’anglais to read, lire, au présent continu (radical + terminaison en ing) qui suggère une action en train de se dérouler. Room signifie chambre, ou salle ou place. Outre le fait que les français ont trois mots alors que les anglais en ont qu’un, prouvant irréfragablement la supériorité de notre langue sur la leur, le titre de Reading Room fût donné pour créer un subtil calembour, rapport aux fameuses Writing Rooms, espaces VIP et stylés dont se prévalent les auteurs anglo-saxons jamais à court d’idées pour inventer des trucs qui nous foutent la honte, nous avec notre exception culturelle, nos cafés Richard et nos vapoteuses d’écrivain du dimanche.

Et dans cette Reading Room, cette salle de lecture en somme, apôtres assis autour de nos scènes, nous nous sommes lus les uns les autres.

Chaque mois, l’un de nous envoyait le traitement d’un de ses scénarios en cours d’écriture. Quelques jours plus tard, nous nous retrouvions autour d’un café pour lui faire une consultation collective à 7 contre 1. Shots de retours, salve de critiques, questionnements et conseils fusaient. Et le fébrile auteur voyait impuissant la lente mais totale destruction de son oeuvre pourtant patiemment et laborieusement composée. Que c’était drôle. Heureusement, le mois suivant le sort tournait et l’ancienne victime tout juste rétablie faisait désormais partie de l’équipe des lecteurs, alors prompt à dégommer joyeusement le travail d’un de ses précédents oppresseurs. Tout le monde y passait, dans une ambiance triviale et rigolarde. On a les mises à mort qu’on peut.

Observez comme ces lectrices s’apprêtent à faire feu sur le candide auteur. Une éloquente illustration de cruauté saine et joyeuse s’il en est.

Paroles de Readers

Nous avions, il faut le dire, un panaché de projets fort originaux, fouillés et travaillés qui ont donné du grain à moudre à nos lecteurs et furent source de débats passionnants autour de genres très variés. Du drame, de la comédie romantique, du film noir. N’en jetez plus. Donnons la parole à quelques membres de la Reading Room, qu’ils témoignent eux-même de cette aventure unique.

Anna par exemple, a écrit :

Cette année était ma première participation à la Reading Room et cette expérience a été très riche. Les retours sont variés et complémentaires, avec des conversations qui m’ont vraiment fait réfléchir à plusieurs aspects de mon projet, en plus d’être très plaisantes et vivantes ! J’ai ainsi pu avancer sur mon projet de long-métrage et développer un traitement plus abouti. De plus, mes camarades ont eu la gentillesse de bien vouloir le projet deux fois, une en début d’année et une en fin, ce qui m’a permis de mesurer les évolutions… et le chemin encore à parcourir.”

Vous noterez l’impayable sens de l’abnégation de la Reading Room qui a lu par deux fois le formidable projet d’Anna. La cohésion fraternelle de ses membres est, il faut bien le dire, légendaire.

Yasmine me fait part aussi de commentaires élogieux quant à l’expérience RR :

J’ai suivi – et participé à – cette Reading Room avec énormément d’intérêt. J’ai trouvé passionnant (et encourageant) de n’entendre que des choses intelligentes autour d’une table (surtout quand je compare à certains jury dits « professionnels » où j’ai entendu de grosses âneries). Cela m’a confirmé que l’écoute active et la bienveillance (ce qui n’excluent jamais la critique constructive) sont les moteurs et les garants de l’avancée des projets.”

Et Yasmine ajoute dans un post-scriptum délirant :

J’ai adoré ces moments passés avec vous…”

Les larmes me viennent, alors je passe tout de suite la parole à Olivier :

La RR : parce qu’on réfléchit mieux à plusieurs. Parce qu’à plusieurs on se tient chaud l’hiver. Parce que Blanche-Neige a besoin des sept nains. Parce que les lecteurs amicaux sont comme des lucioles dans la nuit noire de l’âme. Parce que quand le doigt montre la lune, et que l’auteur regarde le doigt, il faut pouvoir lui dire : et si c’était la Lune qui montrait le doigt ? Parce que le Clan des Sept, et que les Six Compagnons.
Dans mon cas précis : La RR m’a montré des problèmes que je savais être là, mais dont je refusais d’admettre l’existence. Autrement dit la RR, c’est comme une thérapie, mais en plus court. Et en moins cher.”

Brillante litanie d’un non moins brillant auteur. La qualité de la Reading Room se mesure à la qualité de ses membres, à cet égard nous fûmes gâtés. Incontestablement.

Pour finir, quelques mots de Coralie qui lève la main. A toi Coralie :

Ben moi en ce qui me concerne, je compte rajouter un truc absolument pas professionnel : cette reading room aura aussi permis de créer de belles amitiés !”

Voilà qui, en effet, outrepasse quelque peu le professionnalisme patent de notre collectif, mais n’a t-elle pas dit pour autant l’essentiel ? Merci Coralie !

A bientôt pour une saison 4 ? Que les Lecteurs Anonymes qui souhaitent en faire partie n’hésitent pas à se faire connaître.

Jean Chaffard-Luçon
Coordinateur de la Reading Room saison 3.

Membres : Héloïse Beillevaire, Sylvain Caron, Jean Chaffard-Luçon, Olivier Ciechelski, Yasmine Louati, Anna Marmiesse, Loïc Nicoloff, Coralie Le Van Van.

Du nouveau sur le site : une page ANNONCES

Pour bien terminer l’année 2018, le site de l’association propose une toute nouvelle rubrique ouverte à nos membres : une page Annonces !

Le fonctionnement est tout simple.

Vous êtes producteurs/scénaristes/réalisateurs et vous cherchez un lecteur pour votre projet : vous pouvez déposer une annonce avec les principales informations de votre recherche (notamment la rémunération proposée).

Vous êtes lecteur et à jour de votre adhésion à l’association : vous pouvez consulter en temps réel et les annonces déposées et y répondre directement.

Formidable, non ?

Une initiative portée par Laetitia Kugler, réalisée par Elise Dupont. C’est maintenant aux membres de l’association de s’en emparer et de diffuser cette possibilité à tous leurs contacts !

 

 

Une co-présidence pour Lecteurs Anonymes !

Lors de l’Assemblée Générale du 27 novembre, les élections du Conseil d’Administration et du Bureau étaient à l’ordre du jour, d’autant que Laetitia Kugler avait décidé de ne pas se représenter, après deux années dynamiques de présidence et un travail dont toute l’association la remercie.

Suite au vote de l’AG, ce sont Anna Marmiesse et Sophie Muller à qui revient la charge de la  présidence de l’association. Toutes nos félicitations pour cette double élection !

 

Il semblerait qu’une soirée “Vœux des présidentes” se préparerait pour la fin janvier. Mais c’est encore confidentiel !

Vous pouvez consulter la composition du nouveau bureau et du conseil d’administration sur la page Equipe du site !

 

 

RDV avec le scénariste Noé Debré le 19 décembre

Nous accueillerons, pour cette dernière réunion de l’année 2018, le scénariste Noé Debré.

Voici comment il résume son parcours :
Cela fait maintenant 12 ans que Noé Debré pratique le métier de scénariste. 12 ans, putain. Il a eu l’opportunité de travailler avec toute sorte de réalisateur, pour autant personne n’a songé à lui remettre une médaille. Las d’appartenir au camp des opprimés, Noé Debré a récemment réalisé deux court-métrages et menace de poursuivre dans cette voie si ses revendications ne sont pas prises en compte.

Dans un souci de bon fonctionnement de Lecteurs Anonymes, ceux qui veulent participer à la rencontre sont invités à adhérer à l’association (en envoyant un email à administration@lecteursanonymes.org) ou à payer 5 euros en ligne.

Mise à jour de notre grille tarifaire, avec les tarifs de consultation !

En septembre 2017, Lecteurs Anonymes lançait sa grille tarifaire, destinée à guider lecteurs et employeurs sur les tarifs minimums à pratiquer pour différentes prestations de lectures (longs-métrages, courts-métrages, bibles, épisodes de séries, romans…).

Aujourd’hui, alors que l’association s’est ouverte en début d’année aux consultants et script doctors, la grille s’enrichit, avec nos tarifs minimums recommandés pour les consultations, à retrouver ici.

A vous d’en faire bon usage !

RDV avec Cécile Salin (Diaphana Distribution) le 22 octobre

Nous accueillerons, pour cette réunion d’octobre, Cécile Salin qui travaille aux acquisitions de Diaphana Distribution.

Après un double diplôme franco-allemand au CESEM – ESC Reims, Cécile Salin obtient un master en médiation culturelle et communication internationale. Suite à plusieurs stages effectués dans le secteur audiovisuel, elle devient coordinatrice de projets au sein de la confédération internationale des cinémas d’art et d’Essai (CICAE). Puis elle intègre l’ambassade de France en Autriche en tant que chargée de mission audiovisuelle, où elle s’occupe, entre autres, de la programmation et de l’organisation du festival du film francophone.
Depuis 2009, Cécile travaille chez Diaphana Distribution – au service des acquisitions. Son temps se partage entre lecture de scénarios, visionnage de films, déplacement en festival et marchés de coproductions.

Dans un souci de bon fonctionnement de Lecteurs Anonymes, ceux qui veulent participer à la rencontre sont invités à adhérer à l’association (en envoyant un email à administrations@lecteursanonymes.org) ou à payer 5 euros en ligne (https://www.helloasso.com/associations/lecteurs-anonymes/evenements/rencontre-lecteurs-anonymes-2).